
André
Visité en août 2026
La France compte 31 restaurants affichant trois étoiles au Guide Michelin. Pas tant que ça donc.
Et combien d’entre eux se donnent la peine de faire vivre, en parallèle, une « petite » table proposant une cuisine moins élaborée, plus accessible, mais animé par le même ADN ? Je n’ai pas cherché le chiffre, mais je suis prêt à parier que la réponse est : très peu.
Anne-Sophie Pic est aux manettes de ce bistrot (baptisé du prénom de son grand-père) où l’on sert une cuisine faite de jolis produits de saison.
Alors, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit : personne n’essaie de vous faire croire que vous mangez dans un trois macarons au prix d’un bistrot mais …
La carte est séduisante. Elle navigue entre tradition et modernité tout en restant très abordable. Nous nous sommes notamment régalés d’une mosaïque de rouget barbet et foie gras sur une géniale et puissante gelée de bouillabaisse.
L’assiette est élégante mais ne fait pas oublier ce que l’on attend d’une cuisine de bistrot : la générosité.
Le service est rigoureux et professionnel, sans jamais être guindé. On s’y sent immédiatement à l’aise.
La carte des vins, dispo sur demande, permet de se faire plaisir, mais la sélection de base est déjà particulièrement bien pensée.
La générosité et l’amour du métier qui transparaissent ici font de cette adresse une étape incontournable à Valence.
Merci, Madame Pic, c’était un bien agréable moment.











